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posté le lundi 29 octobre 2007 par Père Joseph-Marie Verlinde

Gaïa

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« L’hypothèse Gaïa » de James Lovelock postule que c’est la Terre elle-même qui dans son ensemble constitue un être vivant, un organisme unique, capable de préserver les caractéristiques vitales de notre planète. Nous ne vivons pas sur la terre mais dans la planète, dont nous faisons partie, et qui prend conscience et pense à travers nous.

Cette hypothèse a trouvé le soutien de Rubert Sheldrake, scientifique anglais, qui considère que l’humanité dépend de « la providence de Gaïa ». Si la terre est vivante, elle doit posséder une « âme » ; aussi R. Sheldrake se fait-il le héraut de la resacralisation de la terre et plaide-il pour le développement d’un « christianisme animiste ».