Une dérive inquiétante
La lecture d’un extrait de l’ouvrage de J. Lovelock, « La terre est un être vivant », permet de prendre la mesure de la dérive antihumaniste de l’hypothèse Gaïa.
La lecture d’un extrait de l’ouvrage de J. Lovelock, « La terre est un être vivant », permet de prendre la mesure de la dérive antihumaniste de l’hypothèse Gaïa.
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